Uten Mazette, men med kjæresten min

Voilà, ça devait arriver un jour, la trahison, le coup de démonte-pneu dans le dos, « tu quoque mi boomer », on a laissé Mazette au garage du Pleer, qu’elle connaît bien, au moins ça, au bons soins de nos super-ex-voisins, qu’on embrasse bien fort d’ailleurs.

Et on s’est barré pour échapper à ces mois de novembre – décembre, cet étau entre les brumes glaciales de journées toutes racornies et les grelots des marchands avides en quête de quidam à plumer, qu’il est bon mon chocolat, mon champagne, mon foie gras, qu’ils sont pas chers mes jouets chinois plein de trucs irréparables et dommageables autant pour l’environnement que pour le développement de nos chères têtes blondes, brunes, noires, et de toutes les teintes intermédiaire plus chouettes les unes que les autres.

Et pour nos amis français, une action de Noël spéciale que je recommande chaudement, sur les poubelles et containers Ochsner, plus Suisse tu meurs, elles sont en métal, et donc incombustibles, quelle belle idée pour mettre plein de joie sous le sapin, à défaut d’une belle image sur Cniouse ou BEUFM TV.

Alors, ô chroniqueur qui ne peut s’empêcher de remettre le couvert chaque fois qu’il quitte ses pénates helvétiques, alors, où donc pour échapper à la frissonnante grisaille du stratus bas et lémanique ?

Et bien, tu l’auras deviné, toi l’expert en exotisme bariolé qui sent bon l’écran 50 voire total, tu as vu juste, pas difficile vu le flux actuel de têtes grises migrants vers des climats paradisiaques au-delà du tropique ou de l’équateur, effectivement, bien joué, hé oui, on est parti poser nos maigres possessions vestimentaires et nos corps fourbus à ……………. Oslo, en Norvège, là où la nuit paresseuse rechigne à laisser place au jour flamboyant, là où les plages se fréquentent en trikini (bonnet-gant-écharpe), là où la bière se boit dans le crâne des ennemis vaincus et dont l’abus laisse entrevoir le Valhalla tant attendu. Bon, pour ce dernier point va falloir aller expérimenter sur le terrain, je sais pas si ça se pratique encore couramment de nos nuits.

Zurigo -Kopenhagen
Kopenhagen – Oslo
Landing in Oslo
Landed in Oslo

Bref, un voyage typique SAS, Sans Aucuns Soucis, et après avoir pris la navette qui relie le port pour volatiles métalliques autopropulsés au Kehr-Ozaine au port pour chariots métalliques autopropulsés aux watts écolos, nous avons pris possession de notre logis moderne, central et aérien (8eme), logis duquel je te compte ces quelques balivernes en repoussant autant que faire se peut le moment de déballer les 21.6 kilogrammes de ma valise, car s’il y quelque chose que je déteste encore plus que de changer les draps de lit, c’est bien ça, défaire ses bagages.

Oslo S, comme Sentral sans doute
Vue de l’appartement
Pareil

Et c’est heureux d’avoir pu te révéler une nouvelle facette sans doute méconnue de ma persona muy grata, mais aussi soucieux de préserver le visage de ma douce, qui fronce un peu, que je te laisse à tes tâches dominicalo-vespérales, et bien entendu, car on ne va pas changer une recette qui couine, stay tuned.

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