Il était évident qu’on ne passerait pas à côté de certains berceaux civilisationnels, puisque les berceaux tout courts ne sont plus ou pas encore (espoir espoir …) de nos âges.
Donc, puisque Olympe nous ouvrait ses bras, et qu’on nous a bien éduqué, on est allé visiter et le musée de l’Olympe antique, où tous les artefacts un peu délicats sont rassemblés, bien heureusement dûment classifiés et commentés, et, dans la foulée, que vous nous savez légère et ample, quasi olympique, ben oui, évidemment, nous déambulâmes parmi les pierres sculptées et épars-pillées (oui, le trait d’union est voulu et assumé).
Alors là , le chroniqueur prompt à la gaudriole que je suis se trouve confronté à un dilemme : prendre un ton docte, empesé, voir professoral, et commenter par le menu les différents clichés pris sur le vif de ce qui ne l’est plus trop, tempis fugit comme disait mon prof de latin quand j’avais 12 ans, et lui déjà quelques siècles, de retard. Vous aurez remarqué au passage l’usage du latin, pas si déplacé dans le contexte, vu que les Romains passèrent pas mal de temps ici à Olympie, et y ont laissé d’ailleurs quelques Thraces. Et de toute façon je pipe pas un mot de grec, alors …
Mais donc, revenons à Corneille et à ses choix : ou alors, passer allègrement mes scrupules à la moulinette, et verser dans l’iconoclastie la plus crasse, au risque de perdre les plus esthètes d’entre vous tout en gagnant ceux animés des plus inavouables troubles de la personnalité.
La salade grecque est un mélange étonnant de saveurs, la douceur sucrée d’une tomate bien mûre le disputant à la saumure de l’olive, au sel aigre de la fêta, à la fraîcheur légèrement amère du concombre, à l’acidité d’un vinaigre de vin, à l’onctuosité astringente d’une huile d’olive extra vierge, au parfum des herbes aromatiques.
J’espère que les photos et les quelques commentaires qui suivent vous laisseront la même impression, et vous en souhaite d’ores et déjà une bonne digestion.
Et comme d’hab, stay tuned, c’est que le début, d’accord, d’accord …



















Des colonnes, ioniques, corinthiennes, doriques.









Leave a comment