S’en est passées des choses depuis notre retour du Pelops, tant et tellement qu’on a plus mis Mazette sur les Grandes Routes d’Europe, ou presque.
Alors, avant le grand saut du nomadisme interstitiel qui nous verra squatter La Vallée, Berthoud, l’Espagne et la Norvège dans l’attente de notre nouveau foyer, avant donc ces grandes vacances bouche-trou, ont en fabrique de petites, direction la Provence, si la météo se montre arrangeante.
On vous promet des senteurs de printemps, quelques églises et autres monuments religieux, des couchers de soleil au travers d’un verre de rosé, des reliefs en 2D et des histoires, plein d’histoires. Peut-être aussi de la philosophie de camping et des réflexions anisées, on verra.
On a prévu un bon mois à écouter les cigales et chanter l’accent du midi. A priori. Car, pourra-t-on continuer à abreuver Mazette de son précieux carburant, lui qui semble ne plus couler aussi facilement qu’avant, en tout cas plus aux mêmes conditions ? Suspense, suspendu aux décisions fantasques d’une citrouille flapie entourée d’une cour de manipulateurs inquiétants et de débiles, eux-même à la recherche d’une rédemption tardive et de quelques points de QI, histoire d’être de nouveau au-dessus de zéro.
Bref, back to the routes, mais le pied léger, l’esprit vif, et avec les vélos …
Stay tuned, la vie commence là où elle veut bien 😉

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